Les bonnes pratiques à appliquer pour un tatouage réussi

Par le 30 mars 2018
Tatouage

Se faire faire, ou faire soi-même son tatouage n’est pas à prendre à la légère car un tatouage est permanent ou tout du moins difficile à faire retirer complétement. Par ailleurs, suivant la zone tatouée, la douleur peut être plus ou moins importante. Enfin, il convient de bien le choisir suivant le domaine professionnel visé, par rapport aux futurs recruteurs.

L’ouverture d’un salon de tatouage

Vous souhaitez ouvrir votre propre salon de tatouage ? Sachez qu’il faut pour cela respecter certaines règles. En effet, le certificat d’aptitude aux règles d’hygiène et de salubrité est indispensable. Il vous faudra par ailleurs vous inscrire à l’ARS (Agence Régionale de Santé). Si vous souhaitez plus d’informations sur le sujet, vous pourrez d’ailleurs consulter le site du SNAT (Syndicat National des artistes tatoueurs).

Enfin, vous pouvez très bien ne pas être tatoueur vous-même et employer des tatoueurs experts et devenir ainsi le gérant du salon. Mais dans tous les cas, les procédures évoquées ci-dessus sont obligatoires.

Les règles et normes qu’un tatoueur doit appliquer

Le tatouage étant pérenne et s’inscrivant directement dans la peau, plusieurs règles d’hygiène sont indispensables pour éviter tout risque d’infection ou de rejet. Sachez pour commencer qu’il vous faut être majeur pour vous faire tatouer. Aucun mineur, même avec l’accord écrit de ses parents, ne pourra en théorie se faire faire un tatouage. Cette mesure s’explique notamment par le fait qu’avant l’âge de 20 ans environ, le tatouage peut se faire sur un coup de tête et être regretté par la suite. Or nous avons vu qu’il était très difficile de faire enlever un tatouage.

Les antécédents médicaux doivent être vérifiés pour éviter tout risque d’infection. De plus, et cela rejoint ce que nous avons vu à l’instant, toute personne sous l’emprise de drogues ou d’alcool ne devrait être tatouée, au risque du « coup de tête » comme pour les mineurs.

En termes d’hygiène maintenant, le matériel employé sera jetable et à usage unique. Les aiguilles devront être bien entendu stériles et les coupelles d’encre à usage unique. Autre aspect important : tout ce qui concerne le salon de tatouage doit être nettoyé, désinfecté et protégé entre chaque client. Il peut s’agit des sièges et fauteuils, de la station de tatouage elle-même etc. Par ailleurs, les tatoueurs seront intransigeants sur les dates de péremption des encres utilisées. Celles-ci se devront d’être stériles (tout comme les aiguilles) et provenant de fournisseurs réputés et ne contenant aucune substance toxique ou dangereuse.

Et après le tatouage ?

Autre preuve d’hygiène indispensable : une fois le tatouage effectué, le tatoueur casse les aiguilles utilisées devant son client une fois la séance terminée et les met au rébus dans les boîtes DASRI prévues à cet effet.

Le client devra ensuite être informé à la fois à l’oral et à l’écrit, des instructions à suivre juste après son tatouage (désinfection et application d’une crème cicatrisante plusieurs fois par jour). Il verra également enroulé d’un film plastique protecteur temporaire son tatouage pour éviter tout risque d’infection le temps de la cicatrisation. Ceci est peu contraignant dans la mesure où quelques heures suffisent avant de l’enlever. Mais il ne faut surtout pas négliger l’application des produits évoqués ci-dessus, bien entendu vendus dans le salon de tatouage. Le client est ensuite invité à revenir environ 2 à 3 semaines plus tard pour évaluer l’évolution de son tatouage et sa bonne assimilation dans l’épiderme par le tatoueur.

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