Les secrets d’une bonne traduction


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Les secrets d’une bonne traduction

Adrien Faure - le 27 juin 2017 - 0 commentaires

Nous vivons actuellement dans un monde en perpétuel mouvement. Les frontières, devenues floues, et les technologies, en perpétuelle évolution, facilitent grandement les échanges internationaux. Nombreuses sont les entreprises qui, désireuses d’accroître leur zone de chalandise, choisissent de se tourner vers les agences de traduction. Ces dernières, en plus d’offrir une expertise multilingue, doivent aujourd’hui être capables de fournir des traductions de qualité quels que soient les domaines d’activité de leur clientèle. 

Compétences linguistiques et spécifiques

N’est pas traducteur spécialisé qui veut. En effet, un traducteur a beau maîtriser à la perfection de nombreuses langues, il ne pourra fournir une traduction médicale satisfaisante s’il ne possède pas de sérieuses connaissances en la matière. Il en va de même pour les traductions juridiques, industrielles, marketing, techniques ou encore financières.

Ces différents domaines usent d’un vocabulaire leur étant spécifique. Les termes employés ne sont pas toujours à la portée du premier venu. Les règles en vigueur sont également soumises à variations.

Imaginez un traducteur classique face à un document médical truffé de formules, de symboles et autres termes précis. Ses connaissances en langue ne lui permettent évidemment pas d’assurer la qualité de la traduction fournie.

Pour contrer cette problématique, les agences de traduction font donc appel à des spécialistes dans ces différents secteurs. Lorsqu’une entreprise active dans le domaine technique souhaite une traduction français-allemand, l’agence de traduction doit alors logiquement s’employer à trouver le traducteur possédant les meilleures compétences dans les langues pré-citées, traducteur possédant également des affinités avec le secteur en question.

Lorsque la traduction s’effectue depuis et vers des langues largement répandues, cela ne pose généralement pas de souci. Néanmoins, lorsque ces langues se font plus rares (français-finnois, par exemple), trouver un traducteur maîtrisant à la fois ces dernières ainsi que le domaine d’activité s’avère généralement plus ardu. Ces différents critères demeurent toutefois essentiels à une traduction de qualité.







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