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Opération de la thyroïde, que doit-on savoir ?
Les opérations de la thyroïde sont proposées aux personnes présentant des maladies de la thyroïde, y compris les pathologies cancéreuses ou des tumeurs bénignes (non-cancéreuses). Il existe principalement trois types d’opération :
- L’ablation partielle ou lobectomie qui consiste à enlever la moitié de la glande thyroïde
- L’ablation totale ou thyroïdectomie totale qui consiste à enlever tous les tissus thyroïdiens cancéreux
Voyons qu’elles sont les spécificités de chacune de ces opérations et leurs complications
Bien s’y préparer
Bien que la chirurgie soit aujourd’hui une opération la plus pratiquée, elle comporte comme toute intervention chirurgicale des risques et complications. La chirurgie de la thyroïde n’est pas une opération anodine et nécessite une anesthésie générale. Avant tout, il est important de consulter un spécialiste de la thyroïde ou chirurgien endocrinologue. Ainsi, les renseignements indispensables au bon déroulemente l’anesthésie seront pris et les indications pré-opératoire et post-opératoire seront données.
L’opération en elle-même
Le type d’opération va dépendre de la méthode employée :
-
Chirurgie traditionnelle ou classique lorsque les tissus à enlever sont nombreux ou pour des cas complexes ; une opération qui nécessite de la part du chirurgien des précautions à prendre comme ne pas endommager les glandes parathyroïdes ou les artères thyroïdiennes par exemple
-
La chirurgie mini-invasive qui consiste à opérer avec une assistance vidéo ; cette méthode est préconisée lorsque la quantité de tissu à enlever est faible, le chirurgien est suffisamment compétent pour l’entreprendre, l’équipement chirurgical le permet et si cette nouvelle approche convient bien au patient.
En générale, l’intervention est rapide (1h30 à 2 heures) et ne nécessite que quelques jours d’hospitalisation. Pour une opération mini-invasive, les durées sont encore plus courtes. De plus pour les malades bénéficiant de cette méthode, la cicatrice est minime. Pour la chirurgie classique, il faut compter entre 6 à 12 mois de cicatrisation.
Quant aux complications suite à l’opération sont possibles, car le risque zéro n’existe pas. L’hémorragie et l’infection (moins de 1 % des cas) sont des risques très fréquents comme ceux liés à l’anesthésie. D’autres sont plus spécifiques, tels qu’une modification de la voix, une paralysie d’un nerf récurrent entraînant des troubles respiratoires ou de la déglutition. Enfin une hypoparathyroïdie peut survenir de manière transitoire dans 7 % des cas.




























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