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Sueurs nocturnes de la périménopause : voici comment les reconnaître
C’est le plus souvent à partir de 45 ans que les femmes font pour la première fois l’expérience du dérèglement de leur production de progestérone et des conséquences qui s’ensuivent. Cette période de la ménopause est attendue avec appréhension. Savoir reconnaître les signaux de son arrivée peut être un bon moyen pour l’apprivoiser avec davantage de calme. Comment reconnaître par exemple les premières sueurs nocturnes de la périménopause?
Les phases de la ménopause
La ménopause est un phénomène qui se déroule en plusieurs étapes. Il commence par une période de dérèglement progressif des cycles menstruels entraîné par la diminution de la progestérone par le corps. Cette période est appelée préménopause et peut durer entre quelques mois et plusieurs années. Elle est suivie de la périménopause. Cette seconde phase regroupe la fin de la préménopause et l’année suivant les dernières règles. C’est alors le début de la dernière phase, la post-ménopause.
Ces trois phases, avant que le corps ne s’acclimate de ces changements hormonaux, sont le théâtre d’événements de plus en plus désagréables si l’on n’opère pas certaines modifications dans ses habitudes de vie. Prise de poids intempestive, incontinence, sautes d’humeur, troubles du sommeil, perturbation de la libido et transpiration menopause en sont les signes les plus classiques. Comment reconnaître ces sueurs nocturnes de la périménopause ?
Les signes caractéristiques des sueurs nocturnes de la périménopause
Les sueurs nocturnes de la périménopause se traduisent par une sudation importante dans l’ensemble du corps. Si la capacité à transpirer suffisamment est en général une bonne chose, les bouffées seront ici trop importantes pour permettre la bonne qualité du sommeil. On ne sait toujours pas précisément à ce jour pourquoi ces sueurs nocturnes surviennent, mais elles sont un des premiers véritables signaux de la survenance de la ménopause.
La période de la périménopause est en effet déjà caractérisée par une baisse de la qualité du sommeil. Or, la multiplication des bouffées de chaleur n’aide pas. Évidemment, un sommeil moindre entraîne une irritabilité supérieure pendant la journée ainsi que de plus nombreuses sautes d’humeur. Les bouffées nocturnes sont donc à l’origine d’une aggravation des conséquences normales de la ménopause.
Comment combattre les sueurs nocturnes
Les sueurs nocturnes de la périménopause sont donc le signe qu’il est peut-être temps d’aller consulter afin de mettre au point des stratégies en vue de les limiter. Elles se différencient des symptomes des punaises de lit parce qu’elles ne s’associent à aucune trace visible sur le corps, mais qu’elles se combinent en revanche avec un ensemble d’autres symptômes qu’il conviendra de prendre en compte. S’il est avéré qu’elles sont bien des signes précurseurs, de nombreuses solutions peuvent être envisagées.
Certes, des traitements hormonaux peuvent être adoptés afin de limiter les sueurs, mais ils comportent également des effets indésirables et des risques. Il est peut-être sage de tenter dans un premier temps des solutions plus naturelles. Limiter la consommation de tabac, de café, de thé ou de nourriture épicée, et bien s’hydrater sera essentiel. Par la suite, il sera judicieux de veiller à conserver de la fraîcheur dans la chambre à coucher. Enfin, se tourner vers la consommation de menthe poivrée ou de shatavari, sous forme d’huile essentielle ou d’infusion, pourra suffire à limiter drastiquement le nombre et l’intensité des sueurs.




























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