Ce qu’il faut savoir avant de sauter en parachute

Par Arnaud Narivelo le 6 février 2019

La grande aventure du parachutisme commence en 1797, plus exactement par André Jacques Gamerin le 22 octobre de cette même année, puis ce sport extrême se développe avec les progrès de l’aviation à partir 20e siècle et devient un loisir dans la seconde moitié du 20e siècle.

Ce n’est qu’à partir des années 1980 que le saut en parachute devient accessible aux personnes n’ayant jamais pratiqué le parachutisme.

Bien entendu avant de goûter à la liberté de la chute libre et de vivre cette aventure inoubliable et à couper le souffle, quelques informations sont nécessaires.

Pourquoi sauter de si haut !

Nombreuses sont les personnes qui font le parallèle entre le parachutisme et les dangers extrême, il faut savoir que le saut en parachute est une discipline ultra sécurisée et réglementée, en effet vous avez plus de chance de vous blesser lors d’un match de tennis entre amis.
Ce saut, apportera aux personnes, une grande confiance en soi, elles apprendront à gérer et contrôler leur stress et angoisse.

A quelle période s’envoler ?

Même si ce sport peut se pratiquer toute l’année, il est préférable que les amateurs profitent des beaux jours. Par contre, peu importe en quel saison règne le soleil, car une belle journée d’automne vous offrira des couleurs exceptionnelles.

Bien entendu éviter les giboulés de mars, mais de toute manière il vous sera interdit de sauter, puis très souvent quelques centres de parachutisme sont fermés en novembre et en mars.

Le matos ?!!!

Le matériel vous sera bien entendu prêté par le centre de parachutisme avec lequel vous avez décidé de vous lancer.
Le jour J, portez tout de même des vêtements confortables et pensez à un bon pull, les températures chutent une fois arrivée à 10000 mètre d’altitude…

Qui peut sauter ?

Pour pouvoir effectuer un saut en parachute, il est nécessaire de faire un poids minimum de 40 kilos et de ne pas dépasser les 95 kilos.
Tous les centres réclament un certificat médical, il ne s’agirait pas d’être cardiaque. Et pour un mineur une autorisation parentale est demandée.

Comme toutes les personnes en témoignent, on ne se sent jamais aussi vivant lors des 60 secondes de chute libre.
Ensuite vous aurez quelques 5 minutes pour profiter de la vue panoramique et d’admirer un paysage que peut-être connaissez-vous, mais jamais sous cet angle !

Si l’on en croit tous ceux qui ont sauté, on ne se sent jamais aussi vivant que lorsque l’on est en pleine chute libre.

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