Éviter les mauvaises surprises en affaires grâce à un avocat international

Par le 28 avril 2017

La résolution des litiges est le train-train quotidien d’un avocat des affaires. Et lorsque c’est le calme plat, il assiste la société et ses dirigeants dans la signature de contrat de commerce international. Avoir sous la main une équipe d’experts dans le domaine aide dans de nombreuses circonstances.

Les domaines dans lesquels ce professionnel intervient

Un avocat en droit commercial défend, mais conseille surtout particuliers et entreprises dans le cadre d’affaires entre deux ou plusieurs pays. Il peut par exemple s’agir d’un contrat avec un associé ou un partenaire implanté à l’étranger, ou encore un accident de travail ou un litige survenu dans une filiale. Dans ce genre d’affaires, il importe toujours de déterminer la juridiction compétente ainsi que les lois qui s’appliqueront au dossier. C’est là où le rôle du juriste qualifié se manifeste.

Un autre détail qui aidera les entreprises à sélectionner leurs futurs collaborateurs : l’inventivité des membres du cabinet. En effet, mieux vaut trouver une solution à une affaire et la remporter brillamment qu’en accumuler des dizaines qu’on a du mal à dénouer. L’expert en droit devra alors faire preuve d’organisation et de créativité pour sortir une firme de mauvais draps ou d’une situation compromettante.

Savoir distinguer un juriste expert d’un charlatan

Déjà au niveau du nombre de diplômes obtenus, les recruteurs préfèrent jeter un œil au profil des candidats qui se sont distingués dans leur promotion à l’université, bien qu’ils n’en aient décroché qu’un seul. Ceux qui en comptent des dizaines avec mention passable ne les intéressent généralement pas. Et comme le métier est souvent récompensé par bien des prérogatives, leurs critères de sélection demeurent des plus stricts et des plus exigeants.

Atterrir dans un cabinet d’affaires à New York, c’est le rêve de tout étudiant en droit commercial. Mais pour y arriver, il devra fournir de gros efforts. La personne à embaucher devra avoir parcouru un cursus complet en droit déjà, ponctué par une spécialisation d’un an au moins en droit international. Il va sans dire que l’avocat devra parler plusieurs langues pour enrichir son bagage intellectuel. D’ailleurs de nombreux instituts et écoles de droit donnent des cours en anglais pour habituer les étudiants à cette langue et aux termes techniques à utiliser dans le cadre de la profession. À cela s’ajoutent quelques notions de gestion et de finances ou encore de commerce International surtout si l’on veut impressionner les grands cabinets d’affaires.

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