Un test d’orientation scolaire obligatoire en fin de rhéto?

Par le 20 décembre 2017
Un test d'orientation scolaire obligatoire en fin de rhéto?

Si certains élèves ont la chance de savoir ce qu’ils veulent faire dès leur plus jeune âge, ce n’est malheureusement pas le cas de tous. Dès lors, il est relativement fréquent de voir certains d’entre-eux totalement perdus lorsque vient le temps de choisir quel type d’études ils souhaitent entreprendre à leur sortie de rhéto. Nombreux sont également ceux qui changent d’orientation en cours de route. D’autres encore poursuivent contre vents et marées pour se retrouver diplômé d’une branche qui ne les passionne en rien. Pour éviter ce type de désillusion, le MR a proposé un décret de loi consistant à rendre obligatoire le test d’orientation scolaire en fin de sixième. On décrypte. 

Les étudiants peuvent être divisés en deux avec, d’un côté, ceux qui savent depuis toujours qu’ils seront vétérinaire, journaliste, psychologue, pharmacien, électricien, prof de math ou jardinier, et de l’autre, ceux que rien ne passionne vraiment ou, au contraire, ceux qui hésitent entre plusieurs domaines.

Obligatoire, mais…

Les politiques, conscients de cette problématique (problématique qui engendre tout de même un certain coût pour l’État…) ont souhaité y remédier. Comment? En instaurant un test d’orientation scolaire à réaliser à la clôture des secondaires. Bien qu’obligatoire, ce dernier n’aurait toutefois aucune incidence pour l’élève. Autrement dit, si le test révèle qu’il est fait pour des études scientifiques alors que ce dernier se trouve davantage attiré par des études à orientation littéraire, il sera totalement libre d’agir comme bon lui semble.

Cet « examen » aurait en fait davantage vocation à pousser certains élèves vers le haut, soit diriger vers des études supérieures ce qui n’osaient jusque là l’envisager, par exemple. Reste qu’il n’est encore rien d’officiel à l’heure actuelle, ce projet n’ayant pas encore été voté.

Test, salon, entretien, etc.

En attendant, les élèves désorientés ont toutefois la possibilité de pousser les portes d’un psychologue spécialisé en orientation scolaire ou encore de se rendre à l’un ou l’autre salon d’orientation, fréquemment organisés aux quatre coins de la Belgique.

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